15 mars 2017

Fairest - Les Chroniques Lunaires #0.5 de Marissa Meyer - Chronique et Avis


Titre : Fairest - Les Chroniques Lunaires #0.5
Auteur: Marissa Meyer

Édition: Feiwel and Friends
Date de parution: 27 janvier 2015

Genre: Retelling | Science Fiction

Lu en: Anglais
Note: 9/10

Synopsis: Mirror, mirror on the wall,
Who is the fairest of them all?

Fans of the Lunar Chronicles know Queen Levana as a ruler who uses her “glamour” to gain power. But long before she crossed paths with Cinder, Scarlet, and Cress, Levana lived a very different story – a story that has never been told . . . until now.

Marissa Meyer spins yet another unforgettable tale about love and war, deceit and death. This extraordinary book includes full-color art and an excerpt from Winter, the next book in the Lunar Chronicles series.






She cried for the girl who had never belonged. A girl who tried so hard, harder than anyone else, and still never had anything to show for it.*

ATTENTION : SPOILERS des tomes 1 et 4.

Et voilà ! C'est avec ce préquel que je termine officiellement Les Chroniques Lunaires.
Bien que le roman soit court - 220 pages en VO - je l'ai ouvert avec appréhension, 1 an et demi après son achat.

Et maintenant qu'il est terminé, je me sens très confuse quant à ce que je viens de lire.

J'ai beaucoup apprécié l'histoire, la base de la base des Chroniques Lunaires, le fait d'enfin savoir qui est réellement Levana. Mais mon mental a été touché ... je m'explique.

Levana est un personnage qui a subit énormément de rejet et cruauté de sa vie, qui explique le personnage que nous côtoyons durant les 4 premiers tomes.
Et j'avais très souvent mal pour elle, j'avais terriblement envie de lui venir en aide (ça m'arrive tout le temps, ça...)
Elle nous montre ce que l'amour et le besoin d'amour font faire, ce que le désespoir fait faire, ce que le besoin de reconnaissance fait faire ...

Et j'ai eu pitié.

Mais ça va tellement loin. Et quand on se rend compte que la manipulation mentale peut mener à un viol ... là j'ai du mal.

Et c'est là que je suis confuse. D'un côté, j'ai mal pour elle, et de l'autre et j'ai envie de l'egorger.
La deuxième option prend le dessus.

Levana évolue en permanence, tantôt étant cruelle, tantôt étant un être humain avec des émotions et des sentiments. C'est probablement le roman qui met le plus le lecteur dans une position délicate. Que ressentir au juste ?
L'entourage de Levana n'est pas mieux, bien que certains personnages soient particulièrement attachants - je pense à Evret, Solstice, et Winter évidemment.

Winter - vous l'aurez compris - apparaît donc, et on comprend mieux son état du dernier tome. L'enfance de Cinder est abordée, et dans ce tome, nous y vivons sa "mort".

C'est donc un roman que je recommande vraiment, mais qui vous mettra sans aucun doute dans une position délicate.

Love is a conquest, love is a war.**

* Elle pleurait pour la fille qui n'a jamais été à sa place. Une fille qui a telleent essayé, plus que quiconque, mais n'a jamais rien eu.
** L'amour est une conquête, l'amour est une guerre.



Chronique du tome 1 des Chroniques Lunaires - Cinder.
Chronique du tome 2 des Chroniques Lunaires - Scarlet.
Chronique du tome 3 des Chroniques Lunaires - Cress.
Chronique du tome 4 des Chroniques Lunaires - Winter.

2 mars 2017

A Torch against the Night - An Ember in the Ashes #2 de Sabaa Tahir - Chronique et Avis


Titre : A Torch against the Night - An Ember in the Ashes #2
Auteur: Sabaa Tahir

Édition: Harper Voyager
Date de parution: 8 septembre 2016

Genre: Dystopie | Fantasy | Romance

Lu en: Anglais
Note: 10/10 - Coup de cœur boom !

Synopsis: Elias and Laia are running for their lives.

After the events of the Fourth Trial, Martial soldiers hunt the two fugitives as they flee the city of Serra and undertake a perilous journey through the heart of the Empire.

Laia is determined to break into Kauf - the Empire's most secure and dangerous prison - to save her brother, who is the key to the Scholars' survival. And Elias is determined to help Laia succeed, even if it means giving up his last chance at freedom.

But dark forces, human and otherworldly, work against Laia and Elias. The pair must fight every step of the way to outsmart their enemies: the bloodthirsty Emperor Marcus, the merciless Commandant, the sadistic Warden of Kauf, and, most heartbreaking of all, Helene - Elias's former friend and the Empire's newest Blood Shrike.

Bound to Marcus's will, Helene faces a torturous mission of her own - one that might destroy her: find the traitor Elias Veturius and the Scholar slave who helped him escape... and kill them both.






So long as you fight the darkness, you stand in the light.*

Quel plaisir de retrouver Laia et Elias. Avant de commencer ce deuxième tome, je ne mettais pas rendu compte à quel point leur histoire était toujours ancrée dans ma tête et dans mon coeur, et à quel point ils me manquaient.

Autant le dire : ce deuxième tome se dévore bien qu'on ait envie de le savourer.

Dans ma chronique du premier tome, An Ember in the Ashes, je me plaignais de la longueur du premier tome introductif.
Et cette fois, c'est la bonne.
C'est le bon tome.
C'est la bonne saga.
C'est celle-là que je vais rajouter à ma liste de saga préférée avec Grisha, Mara Dyer et Hush, Hush.
C'est celle-là qui va me hanter et m'assoiffer jusqu'au tome 3 qui sortira en 2018.

Oui 2018 ! L'ENFER !! Si je pouvais, j'hibernerai jusque là.

Plus sérieusement, A Torch against the Night nous happe dès la première page dans la suite des histoires d'Elias, Laia et Helene, dans un ouragan d'action, au coeur d'un combat contre la mort et la cruauté, parsemé de twists qui prennent par surprise, dans une narration passionnante.

Oui, vous avez bien lu, Helene. Helene passe du rang de personnage secondaire pour devenir un personnage principal, bien qu'il est clair que les deux premiers restent mes deux favoris. Helene, le personnage que je veux détester depuis le début, mais sans succès.

Ces trois personnages ne sont pas épargnés par la dureté de l'univers, et doivent se battre pour parvenir à leurs fins. Leur parcours est semé d'embuches, et lorsqu'ils souffraient, je souffrais avec.
Je crois que je ressens plus d'empathie pour les personnages de fiction que pour les humains ...

Sabaa Tahir sait parfaitement comment surprendre ses lecteurs, et les tenir en haleine. Pas de temps mort, pas de moment comblés, chaque instant est important et nous pousse à nous accrocher de plus en plus à l'histoire et aux personnages.

J'ai réellement dû me forcer à ne pas lire pour savourer le livre le plus de temps possible, mais A Torch against the Night est un vrai pages turner, avec un univers fantastique attrayant, fascinant et superbement bien construit, et des personnages qui le sont tout autant, pourvu de réflexion et de jugeotte (et ça fait du bien !)

Cette saga est à lire et à savourer !

Failure doesn’t define you. It’s what you do after you fail that determines whether you are a leader or a waste of perfectly good air.**

* Tant que tu te bats contre l'obscurité, tu te tiens dans la lumière.
** L'échec ne te définit pas. C'est ce que tu fais après l'échec qui détermine si tu es un leader ou un gâchis d'air frais.



Chronique du tome 1 - An Ember in the Ashes

14 févr. 2017

Harry Potter et l'enfant maudit - Harry Potter #8 de J.K. Rowling - Chronique et Avis


Titre : Harry Potter et l'enfant maudit - Harry Potter #8
Auteur: J.K. Rowling

Édition: Gallimard
Date de parution: 14 octobre 2016

Genre: Fantasy | Pièce de théâtre

Lu en: Français
Note: 7/10

Synopsis: La huitième histoire. Dix-neuf ans plus tard.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.






Je n'étais pas particulièrement pressée de lire cette pièce, d'une part parce qu'Harry a grandi et le Peter Pan en moi ne le tolère pas, et d'autre part étant donné les critiques négatives qu'on en a fait. Mais il était là, à la médiathèque, devant mes yeux, alors why not ?

J'ai souvent lu le résumé de cette pièce en une phrase : Il s'agit de la crise d'ado d'Albus (le fils de Harry, suivez un peu).

Et je dois admettre que c'est également mon ressenti.

Reprenons depuis le début.

J'ai vraiment aimé me replonger dans cet univers, étant donné qu'une semaine avant cet emprunt, le destin m'a poussé à re-re-re-regarder les films. C'était donc easy d'y replonger et d'avoir tout en tête déjà !
Puis il faut dire, lire une suite quelques années plus tard (en l'occurence, 19 ans !) donne vie à l'histoire, comme si Harry Potter grandissait avec nous.

Mais voilà, c'est une pièce de théâtre et il faut bien en avoir conscience. Et qui dit "théâtre" dit essentiellement "dialogues".

Pas de narration, pas de description, et quand on aime être plongé dans l'univers, il est possible de ressentir ce manque.
Et oui, ça paraît un peu con dit comme ça, mais on n'imagine pas à quel point l'appréciation en prend un coup.

Essentiellement des dialogues donc, entre Albus, et son entourage. Harry Potter et l'enfant maudit permet de renouer avec certains personnages, d'approfondir d'autres, et est garant de bonnes surprises, comme de mauvaises.

L'histoire, bien que légitime et construite, repose avant tout sur la crise d'ado d'Albus, sans laquelle rien n'aurait eu lieu. Soulignons tout de même que cette pièce résout quelques menaces au happy ever after d'Harry et ses amis, et permet d'envisager certains choses sous un autre angle.

En conclusion, le fait que ce soit un script de pièce rend difficile de considérer Harry Potter et l'enfant maudit comme une véritable suite, et l'aspect narratif des romans manquent serieusement. Mais c'est l'occasion de voir Harry, ses amis, et ses enfants et leur évolution, 19 ans après.

Si le destin le veut, j'assisterai à la pièce début septembre ! Nous verrons bien ce qu'il en sera en real life !